Lundi 20 février 2012
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"La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état
d’esprit, un effet de la volonté, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort (…) Vous êtes aussi jeune que votre foi, aussi vieux
que votre doute, aussi jeune que votre confiance en vous-même, aussi jeune que votre espoir, aussi vieux que votre abattement."
Samuel Ulmann
Par coach du bonheur
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Mardi 14 février 2012
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12:38
Le
bonheur passe toujours par la relation avec l'autre mais parfois le regard de l'autre nous pose bien des tracas. La recherche excessive de la reconnaissance est un frein au bonheur. Elle
peut même amener à vivre une vie en fonction de ce que nos proches attendent ou même des modèles proposés dans les médias. Je pense à la recrudescence d'anorexie chez les jeunes
filles influencées par les magazines féminins et les modèles suggérés. Il en résulte parfois de la frustration et pire encore, de graves troubles physiques et psychiques. Bien nous
connaître, nous accepter et nous aimer nous aide à nous détacher du regard des autres. Du reste, il arrive souvent que l'autre nous regarde sans à priori, ni jugement. Si nous nous sentons mal à
l'aise, c'est parfois dû aux projections de nos propres émotions. Nous nous pensons jugés. Nous imaginons souvent dans le regard de l'autre celui que nous portons sur nous- mêmes. Si j'ai de
l'estime pour ma personne, si j'ai confiance en moi, et si je possède une force intérieure suffisante, je vais pouvoir le percevoir sans projection négative; mais en revanche si je doute de
moi, je vais être tentée de rechercher dans celui-ci le reflet de mes propres sentiments pour conforter cette mauvaise impression de jugement. En fait, il ne faut jamais oublier que le regard de
l'autre lui appartient et reflète plus souvent son histoire que la nôtre. S'il me juge, ce n'est que le résultat de son émotion et de sa souffrance. Mon amie Betty m'a fait remarquée très
justement que quand on désigne quelqu'un du doigt, les trois autres doigts sont dirigés vers nous, ce défaut-là étant souvent trois fois plus développé chez nous même que chez la personne
désignée. Cela me fait penser à une remarque de ma grand-mère; la plupart de ses amies qui critiquaient la jeunesse actuelle étaient celles qui avaient eu les vies les moins rangées. Qu'en
pensez-vous ?
Par coach du bonheur
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Dimanche 29 janvier 2012
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11:02
Au Zaïre, un mythe raconte que l'homme suit de la vie à la mort le cycle du papillon. Il est dans son enfance une petite chenille, une grande chenille dans sa maturité; il devient chrysalide dans
sa vieillesse; sa tombe est le cocon d'où sort son âme, qui s'envole sous la forme d'un papillon.
La ponte de ce papillon est l'expression de sa réincarnation.
L'image du papillon, dans le coaching du bonheur, illustre bien le cas des personnes qui ont le courage de sortir de leur cocon pour prendre leur envol. Sortir de son confort routinier, se
diriger vers des horizons nouveaux sont des résultantes d'un coaching réussi. Prendre la décision de changer est le premier pas pour évoluer. Attention, notre subconscient fait de la
résistance. Il n'aime guère le changement. Il trouve toujours des "excuses" pour que tout reste comme avant. Peser longtemps le pour et le contre, trop s’inquiéter, peut freiner voire
stopper net toute velléité de passage à l'action. Je comparerai l'inquiétude à un parasite du bonheur car elle grignote toute notre énergie et peut même faire disparaitre notre force
de caractère pendant une période de vie. Demander à une personne en dépression d'avoir de la volonté, c'est comme demander à un aveugle de voir ! D'un autre côté, se préoccuper du lendemain
fait également partie des capacités naturelles permettant d'anticiper et de résoudre les difficultés. S’inquiéter certes, mais avec discernement. L'optimisme est nécessaire dès que tu
affrontes l'inconnu, lorsque tu dépasses tes propres limites. Cette citation de Mark Twain : "Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait" illustre
bien ma pensée. Cultivons notre optimisme comme le jardinier cultive son potager ! Ecouter son instinct plutôt que d'élaborer une analyse minutieuse basée sur la logique pour un changement de vie
aide à prendre les bonnes décisions et franchir les étapes. Les animaux en possèdent un de très développé, la nôtre en revanche est trop souvent endormi, étouffé par nos raisonnements qui
prennent le dessus. Si nous l'écoutions plus, quitte à décider à la lumière de la raison, nous serions plus sereins pour avancer vers le chemin qui nous convient et devenir papillon :)
Par coach du bonheur
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Mercredi 4 janvier 2012
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17:12
Aussi incroyable que cela puisse paraitre, les premiers individus nocifs que nous rencontrons sont souvent nos parents car eux mêmes n'ont pas été préparés à accueillir leur enfant. Bien
sûr, cette nocivité est présente à des degrés divers et variés. Je crois que l'expression " l'enfer est pavé de bonnes intentions" a dû être créé spécialement pour tous ces gens qui ne cessent de
nous vouloir du bien et pourtant construisent nos barreaux. Quand nous avons eu des parents aimants, valorisants et rassurants, une force grandit en nous. Sinon, nous pouvons aussi la développer
malgré ce manque. Refuser de se positionner en victime est le premier pas. Le bonheur reste un choix difficile pour certains mais toujours accessible. L'important, en tant qu'adulte, n'est
plus ce qui nous est arrivé mais l'amour et l'estime de nous que nous avons construit malgré tout. Pour une année 2012 Douce, offrez vous un plein d'amour puis distribuez en à volonté autour de
vous ;)
Par coach du bonheur
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Jeudi 15 décembre 2011
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10:27
ADN - C'est la statistique dévoilée par une revue scientifique...
La statistique qui fâche. Un enfant sur trente ne serait pas celui du conjoint déclaré. C’est la revue scientifique «The Lancet»
qui lâche cet obus après que des chercheurs qui étudiaient des maladies génétiques ont dû écarter 10% des échantillons en raison «de discordances de filiation».
Je pense que les parents doivent toujours assumer et dire la vérité aux enfants sur leur racine car leur mentir est une solution à court terme qui offre une bulle de bien être sur le moment
jusqu'à ce que la bulle éclate. En effet, les non-dits souvent engendrés par ces situations sont comme des boulets et ont des répercutions terrible sur l’identité de l'enfant qui a subit le
mensonge. Tous ces enfants auxquels il manque un des parents auront plus de mal à se construire. Ils seront toujours à la recherche consciente ou inconsciente de leurs racines. Il est primordial
pour un enfant de connaître l'histoire de ce père biologique. Une fois que la vérité a éclaté, l'enfant devenu adulte peut faire une travail sur lui même seul ou avec un coach, comprendre
les motivations des parents qui sont souvent celles de le protéger, même si le résultat n'est pas celui escompté. Il pourra se reconstruire bien sûr si tout devient limpide pour lui, qu'il
pardonne et qu'il ne se complait pas dans le rôle de la victime. Qu'en pensez vous ?
Par coach du bonheur
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